Andeas Gursky offre les images abouties de ce que peut être un travail à la chambre dans le format géant et avec utilisation du retraitement numérique pour amélioration de la qualité des images. On est au sommet des moyens techniques utilisables et la réalisation n'appelle aucune critique.
Le choix des sujets non plus.
Gursky parcourt le monde afin d'y dénicher ce qui peut convenir à la réalisation de clichés grand spectacle. Toujours il s'agit d'évoquer un raport d'échelle opposant le détail à une structure infiniment supérieure une architecture dont les lignes dépouillées le plus possible vont par leur rigueur et leur composition simplifiée s'opposer au fourmillement de la masse.
En cela la photgraphie de Gursky dérange autant qu'elle séduit. Certaines photographies relèvent du simple vertige, d'autres, plus récentes, évoquent une véritable fascination pour les phénomènes de foule et le multiple. Ce sont les photographies ou la structure même est donnée par le grouillement des individus. On pense alors à l'excitation de ceux que la foule transporte, à l'effet de groupe, à la jubilation des parades des parades et des défilés. on est mal l'aise et on passe vite à la photoraphie suivante, espérant s'y guérir, dans la composition raffinée présentée par l'auteur et l'humain souci esthétique qu'il y a investi, du soupçon affreux que l'homme ne seraitque ce grouillement misérable qui nous est donné à voir.
Exposition actuellement au château de Chaumont sur loire.


